Les chateaux de la Loirevisita virtuale del castelloAccedi a questo link per fare una visita virtuale del castello
[22/02/2006
|| 17:25:00]
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AngersChâteau d’Angers Le château est ouvert à la visite tous les jours du 1er juin au 15 septembre de 9h à 19h ; du 16 septembre au 26 mars, de 9h30 à 12h30 et de 14h à 18h (sauf décembre, janvier et février, fermeture à 17h30) ; du 27 mars au 31 mai, de 9h à 12h30 et de 14h à 18h30.Tél. : (33) 2 41 87 43 47Bénéficiant d’un site exceptionnel, le château d’Angers domine la ville et la rivière de la Maine de ses dix-sept tours polychromes qui fascinent le visiteur.Dès la fin du IIIème siècle, on édifie sur ce site privilégié une enceinte gallo-romaine dont on peut admirer les vestiges. Les Comtes d’Anjou y établissent leur résidence au milieu du IXème siècle et le château devient une place forte stratégique et symbolique dans la lutte qui oppose l’Anjou et la couronne de France.En effet, en 1154, le comte d’Anjou devient roi d’Angleterre sous le nom d’Henri II Plantagenêt, ce qui fait de lui un vassal un peu trop puissant. À la fin du XIIème siècle, Philippe Auguste confisque la terre d’Anjou qui sera plusieurs fois détachée puis rattachée à la couronne.Érigé en duché en 1360, l’Anjou entre définitivement dans le domaine royal en 1480 lorsque le roi René meurt sans descendance.Le logis comtal, édifié à l’angle nord-ouest, est agrandi au XIème et XIIème siècle. Ses vestiges montrent une grande salle ou aula d’une quarantaine de mètres de longueur, bordée de pièces plus petites, d’une chapelle placée sous le vocable de Saint-Laud et d’une cuisine du même type que celle de l’abbaye de Fontevraud. La forteresse des comtes d’Anjou couvre alors une surface d’environ cinq mille mètres carrés.Entre 1230 et 1240, saint Louis transforme le château en véritable forteresse en édifiant une nouvelle enceinte, une muraille de schiste ponctuée de dix-sept tours couvertesde poivrières en ardoise. Les murs d’environ trois mètres d’épaisseur, enveloppent l’éperon rocheux sur une surface de vingt-cinq mille mètres carrés. Les archères sont simples mais disposées en quinconce.La porte des Champs, qui n’a pas subi de modifications depuis le XIIIème siècle, présente un système de défense sophistiqué à double herse. Louis Ier d’Anjou, frère du roi Charles V, fait exécuter de nombreux travaux dans la deuxième moitié du XIVème siècle. On lui doit un nouveau logis et aussi la célèbre tapisserie de l’Apocalypse, réalisée en 1375.Louis II et Yolande d’Aragon s’installent au château en 1402. Ils construisent une nouvelle chapelle pour remplacer la chapelle Saint-Laud, enterrée par les travaux de Saint Louis, et pour abriter une relique de la vraie Croix. La chapelle se compose de trois travées, sa voûte retombe sur trois belles clefs richement ornées.Un oratoire seigneurial, chauffé d’une cheminée, s’ouvre sur la chapelle par une baie en pierre qui permet à la famille ducale de suivre les offices.Puis vient l’époque de la troisième maison d’Anjou, celle du roi René, période très florissante pour les arts.En 1453, René d’Anjou double son logis d’une galerie à proximité de la chapelle. Cette galerie n’offre aucun intérêt pour la circulation puisque les pièces du logis communiquent déjà entre elle. Elle permet d’observer le jardin ;sa fonction est d’ouvrir le logis sur le paysage, de lier le château et son environnement.Le destin du château change à la mort du roi René en 1480. L’Anjou entre définitivement dans le domaine royal et Louis XI nomme un gouverneur dont le premier est Jean Bourré. le constructeur du Plessis-Bourré. La forteresse échappe à la destruction à la fin du XVIème siècle lorsque le roi Henri III ordonne de la raser.Elle ne doit sa survie qu’à l’initiative du gouverneur Donadieu de Puycharic, qui fait traîner les travaux de démolition et donne l’impression de la détruire tout en la renforçant.Il fait araser les tours d’une dizaine de mètres mais les consolide et utilise les déblais pour transformer les courtines en terrasses, où il est désormais possible d’installer des canons.Détail de la Tenture de l’Apocalypse
[22/02/2006
|| 17:01:00]
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ChinonCHINONBâtie sur un éperon rocheux, la citadelle de Chinon domine la vallée de la Vienne depuis bien des siècles.A la fin du 12ème siècle, Henri II Plantagenêt s’installe à Chinon. Il décide de faire de sa résidence préférée une véritable forteresse. C’est ici qu’il finira ses jours, abandonné de tous, même de son fils et successeur : le vaillant Richard Coeur de Lion. Ce dernier mourra lui aussi à Chinon dix ans plus tard, en 1199.La toute première rencontre entre Jeanne d’Arc et le futur Charles VII eut lieu à Chinon le 9 Mars 1429.Dans la grande salle du château, illuminée par cinquante torches, près de 300 courtisans richement vêtus attendent l’arrivée de Jeanne d’Arc avec une certaine impatience. Tous se demandent à quoi ressemble cette jeune fille et surtout si le tour que le jeune dauphin a décidé de lui jouer va fonctionner. Le futur Charles VII a en effet pris soin de se déguiser en simple gentilhomme et de faire revêtir son habit à l’un de ses courtisans. La jeune pucelle qui se dit envoyée de Dieu, n’est-elle pas l’une de ces nombreuses illuminées ?Mais, lorsque Jeanne entre dans la salle, reconnaît le véritable dauphin, se dirige vers lui et lui déclare être venue pour l’aider à reconquérir son propre royaume, les doutes s’estompent et laissent place à la stupeur…L’unique portrait de Jeanne exécuté de son vivant.Un greffier du Parlement de Paris laisse libre cours à son imagination dans la marge d’un document…
[22/02/2006
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ChevernyCHEVERNYLe plus beau rendez-vous de chasse du Val de Loire. Il ne s’agit pas à proprement parler d’une demeure royale : Henri IV est bien venu à Cheverny mais il n’a fait que séjourner dans l’ancienne forteresse qui était très différente du château actuel, construit au début du XVIIème siècle.Vous ne manquerez pas d’être ébloui par la splendeur du décor intérieur, fasciné par la meute de plus de 70 chiens, et enchanté par la beauté du parc.Durant la Seconde Guerre mondiale, les autorités craignent un bombardement de la capitale : Cheverny abrite alors du mobilier de certains musées parisiens.C’est dans l’Orangerie du château que furent cachées de nombreuses œuvres d’art provenant du Louvre, parmi celles-ci figurait… la Joconde.Quant aux enfants, ils reconnaîtront le château du capitaine Haddock dans Tintin et Milou !
[22/02/2006
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ChenonceauCHENONCEAUOn aimerait comparer Chenonceau aux autres châteaux du Val de Loire, mais les charmes de ses jardins, le calme qui règne parfois dans ses forêts de cèdres et la beauté du monument lui-même le rendent tout simplement incomparable ! Plusieurs “Dames” contribuèrent à la construction et à la renommée de Chenonceau.Catherine Briçonnet, femme de Thomas Bohier, lui-même receveur des finances de François 1er, participe à la construction d’un premier château dans le style de la toute nouvelle Renaissance française. Diane de Poitiers, la ravissante maîtresse de Henri II. Catherine de Médicis à qui l’on doit cette magnifique galerie surplombant le Cher. Bien plus tard, Jean-Jacques Rousseau séjournant à Chenonceau tombait amoureux de Madame Dupin, mais la belle châtelaine ne devait malheureusement pas répondre favorablement aux avances du jeune poète et philosophe.
[22/02/2006
|| 16:17:00]
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ChambordUn château classé au patrimoine mondial depuis 1981 C’est le plus célèbre et le plus majestueux des châteaux de la Loire. Entouré par le plus grand parc clos de France, ce château émerveille par son architecture mais aussi par la richesse de son histoire.C’est tout d’abord l’escalier central qui intrigue le visiteur : ce célèbre escalier à double révolution que l’on attribue à Léonard de Vinci.Un escalier bien étrange …Ne s’agirait-il pas de l’escalier des amants perdus ?En effet, si vous l’empruntez pour rejoindre votre amie à l’étage supérieur et qu’au même moment elle descend pour vous accueillir, alors vous risquez de ne jamais vous rencontrer… C’est aussi à Chambord, en 1670, que Jean-Baptiste Poquelin dit “Molière” donne la première représentation du Bourgeois gentilhomme.
[22/02/2006
|| 16:16:00]
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Azay-le-RideauUn “diamant taillé à facettes, serti dans l’Indre”Honoré de Balzac Azay-le-Rideau fut édifié sur une île au milieu de l’Indre (affluent de la Loire) de 1518 à 1527 par le trésorier de François 1er : Gilles Berthelot. Suspecté par le roi de détournements et malversations, il prend la fuite… Il s’exile à Metz et meurt à Cambrai quelques années plus tard, laissant son château à jamais inachevé !”Azay-le-Brûlé”En 1417, le dauphin Charles (futur Charles VII) se trouve sur la route de Chinon à Tours et, longeant les murs du château d’Azay, se fait copieusement insulter par des soldats d’une garnison bourguignonne.Le jeune Charles VII ordonne l’assaut : le château est alors entièrement détruit, les 350 soldats exécutés et la ville incendiée prendra le nom d’Azay-le-Brûlé jusqu’au XVIIIème siècle.
[22/02/2006
|| 16:15:00]
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AmboiseLe château d’Amboise est considéré comme le berceau de la Renaissance française. A son retour des campagnes d’Italie, le jeune Charles VIII décide de décorer son château dans le style de la Renaissance italienne. Malheureusement, il sera victime d’un accident aussi absurde que stupide : le 7 avril 1498, il se rend à une partie de jeu de paume et se cogne la tête contre le linteau d’une porte basse ! Il décèdera quelques heures plus tard, plongeant la cour dans la confusion la plus totale…C’est au manoir du Clos-Lucé que Léonard de Vinci passe les trois dernières années de sa vie, du printemps 1516 au 2 mai 1519.On trouvera au “cloux” ( nom que l’on donnait au manoir jusqu’au XVIIIe siècle) aussi bien les vestiges des fresques du peintre que les maquettes de l’ingénieur…Léonard de Vinci Au sud-est d’Amboise, le touriste est surpris d’apercevoir, route de Bléré, une tour de 40 mètres de haut.Il s’agit de l’unique vestige du château du duc de Choiseul, ministre de Louis XV. La pagode de Chanteloup
[22/02/2006
|| 16:14:00]
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